Fabrice Pliskin – Une histoire trop française

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Fabrice Pliskin – Une histoire trop française 

Jean Jodelle est entrepreneur et philanthrope. Il aime son travail car il rend possible aux femmes d’avoir des corrections esthétiques pour peu d’argent. Ses prothèses sont les plus bon marchées dans le monde entier. En plus, il vit l’idéal de diversité dans son entreprise en précisément sélectionnant ses employés. Afin que l’équipe soit motivée, il leur envoie un poème chaque matin. Quand son ami d’enfance Louis a besoin d’un poste, il l’embauche directement. Il ne dure pas trop longtemps jusqu’à ce que celui-ci comprend comment le principe de l’usine Jodelle Implants fonctionne : pour garantir un prix minime, on n’utilise pas le gel prescrit mais du matériel sans admission pour l’usage médical. Tout le monde se réjouit des frais, mais le vrai prix qu’ils paient est beaucoup plus haut.

« Une histoire trop française » rappelle vite le scandale des prothèses mammaires PIP qui a choqué non seulement la France en 2010. Fabrice Pliskin raconte l’histoire d’un point de vue très personnel d’un côté du patron, de l’autre de Louis. Ce qui est frappant est le fait qu’on arrive même à comprendre leurs arguments. S’ils travaillent avec du matériel agrée, leurs prothèses deviennent trop chères et ainsi, cent vingt personnes risquent de perdre leur travail. Cent vingt familles sans revenu, cent vingt familles qui affectent la sécurité sociale. Comme ils exportent la majorité de leurs produits et comme la plupart des femmes les utilise sans nécessité mais plutôt à cause de vanité, le risque est acceptable. Quand même, l’un ou l’autre a des doutes et une mauvaise conscience ce qui est rassurant du moins.

Quoique le sujet soit grave, en plus comme l’histoire n’est pas du tout fictive mais réelle, l’auteur arrive à présenter l’affaire d’une manière ironique et souvent amusante. J’ai pris beaucoup de plaisir en lisant avant tout quand la démesure de Jean Jodelle parle : il a un comité « extraordinaire » qui est convoqué chance année au mois de novembre. Il lui offre la décision entre le gel Jodelle et le gel « Bruxelles » et son « réponse engage l’avenir de l’entreprise ». Cette mascarade aide les employés à se sentir moins coupable comme la décision a été prise collectivement et Jean Jodelle réaffirme chaque année que ce qu’il veut « par-dessus tout, c’est éviter un drame humain. »  Fraternité – un des principes de la révolution a été transformer en « fraternité dans la faute, fraternité dans la fraude. » Ils sont dans la même galère et attendent la chute ensemble.

Ce qu’on comprend vite en lisant, c’est comment les structures humaines fonctionnent. La pression du groupe sous un leader charismatique les empêche d’agir avec raison. Ainsi, un des plus importants scandales sanitaires se pouvait produire.

 

Saphia Azzeddine – Sa mère

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Saphia Azzeddine – Sa mère

L’accouchement sous X – cette loi française permet à une femme d’accoucher et d’abandonner son bébé sans révéler son identité. Marie-Adélaïde était un tel bébé et comme elle ne connait ni ses parents ni son destin, c’est la rage qui la dirige dans la vie. Peu diplomate, elle a toujours des problèmes, avec ses camarades, ses collègues et même ses patrons. Elle ne peut ni ne veut accepter les conventions et en plus, elle ne peut pas imaginer des personnes qui ne lui veulent pas, qui l’aiment même et qui s’intéressent à elle. Le jour de son 18e anniversaire, elle a le droit de lire son dossier et d’avoir, finalement, un nom qui la mène à sa mère. Qui est cette femme qui a abandonné sa fille, qui ne s’intéresse pas à sa vie et son sort ? Y aura-t-il la chance de revivre une enfance passée ?

Marie-Adélaïde est une héroïne difficile à aimer. La colère qui règne en elle ne le rend pas facile à l’embrasser et comprendre. Le fait qu’elle se retrouve en prison n’est pas trop surprenant si on considère sa manière de traiter ses prochains. Son assistante sociale aussi met un grand effort à lui montrer comment retourner en société – mais Marie-Adélaïde a le sentiment d’être volée une enfance qu’elle aurait méritée et ainsi, elle n’est pas capable de se comporter doucement et tranquillement.

Le roman devient le plus intéressant au moment où Marie-Adélaïde commence à faire des recherches sur sa mère. Incrédule d’abord, elle ne peut pas croire ce qu’elle lit dans le dossier et ce que son détective privé révèle. La rencontre avec la mère, finalement, est aussi bien singulier et convient bien avec le caractère et la biographie de la fille. Le procès du rapprochement entre mère et fille est raconté avec une douceur éblouissante comme toutes les deux n’ont pas d’expérience avec la proximité, avec être mère ou fille, seulement des idées comment cela doit être, mais parfois cela a l’air de ne pas être correct et juste pour elles.

Encore une fois, comme dans les autres romans de Saphia Azzeddinne, l’auteur arrive à trouver un ton particulier pour sa narratrice qui reflète son état d’âme et son caractère. Marie-Adélaïde – déjà son nom signifie une rupture avec le destin attendu d’une fille adoptée – vit une vie « transitoire », entre réalité et rêve – des rêves qu’elle n’a pas. Elle a la tête sur les épaules et n’attend pas trop de sa vie ce qui la rend bien directe envers les autres. Quoique l’histoire soit pleine de chagrin et tristesse, il y beaucoup de moments à éclater de rire où au moins à sourire. Enfin, Marie-Adélaïde est aimable et on lui souhaite le meilleur – mais la vie ne fonctionne pas de cette manière.

Yasmina Reza – Babylone

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Yasmina Reza – Babylone

Elisabeth, eine 62-jährige Wissenschaftlerin, ist nervös, sie will am Abend eine kleine Soirée für Freunde und Bekannte geben und hofft, dass alles perfekt ist. Sie hat zu viele Gäste eingeladen, achtzehn an der Zahl, und muss noch Gläser beschaffen und bei der Nachbarin Stühle ausleihen. So kommt sie zum ersten Mal in die Wohnung von Lydia und Jean-Lino Manoscrivi, zu denen sie bisher ein freundschaftliches, wenn auch distanziert-nachbarschaftliches Verhältnis hatte. Sie ahnt nicht, dass sie sich am selben Tag nochmals in ganz anderer Angelegenheit dort wiederfinden wird. Der Abend beginnt schleppend, nach und nach treffen die Gäste ein, aber die Unterhaltung braucht etwas, bis sie in Gang kommt, zu unterschiedlich sind die Charaktere, aber mit der ausreichenden Menge an Alkohol finden sich Gesprächspartner. Aus Sicht von Elisabeth und ihrem Ehemann Pierre ist die kleine Feier ein Erfolg, erschöpft sinken sie ins Bett ohne das Chaos zu beseitigen. Doch nur wenig später werden sie durch ein hartnäckiges Klopfen an der Wohnungstür geweckt. Der Nachbar Jean-Lino steht vor ihnen und erklärt, dass er gerade seine Frau Lydia getötet hat.

Yasmina Rezas Roman wurde 2016 mit dem ehrwürdigen Prix Renaudot ausgezeichnet, neben dem Prix Goncourt der wichtigste Literaturpreis Frankreichs. Ähnlich wie in anderen Werken der Autorin stehen bürgerliche Figuren im Zentrum der Handlung. Elisabeth und Pierre ebenso wie ihre Gäste entstammen der Pariser Mittel- und Oberschicht und pflegen deren Verhaltensweisen. Daher ganz typisch das Setting der Handlung, eine Soirée ohne richtigen Anlass. Man ist freundlich zueinander, kleine verbale Ausrutscher werden mit Missbilligung bedacht. Doch wie beispielsweise im „Gott des Gemetzels“ erfolgt irgendwann der Ausbruch aus den Konventionen und die Figuren verlieren ihre Fassade und zeigen sich von einer gänzlich anderen Seite.

Der Roman beginnt recht langsam, fast schleppend möchte man sagen, denn Elisabeths Vorbereitungen ziehen sich etwas in die Länge und werden immer wieder durch Erinnerungen an ihre Kindheit und vor allem ihre kürzlich verstorbene Mutter unterbrochen. Das Verhältnis zwischen Mutter und Tochter war von Beginn an angespannt und voller Groll denkt Elisabeth an sie zurück. Ihre Mutter machte sie „hübsch“ – weil sie das von Natur aus nicht war? Und sie denkt an die Verlogenheit der Menschen, die sich oftmals bei Beerdigungen gegenüber dem Verstorbenen zeigt:

« Ma mère était tout sauf gentille. On ne pouvait en aucun cas parler d’elle en ces termes. Sous prétexte de mort on fait perdre aux gens leur consistance élémentaire. »

Zunächst scheint hier der wesentliche Aspekt der Handlung zu liegen, denn mit dem Erscheinen von Elisabeths Schwester Jeanne wird dieser Konflikt fortgeführt. Doch dann die unerwartete Wendung durch den Mord. Elisabeth und Pierre eilen zum Tatort und sind ebenso wie Jean-Lino sichtlich mit der Situation überfordert. Die Irrationalität des Handels der drei Figuren, ausgelöst durch den extremen Stress des Moments, liefert das eigentlich Zentrum der Handlung und hier wird der Roman lebendig und regelrecht zu einem Bühnenstück, das man vor sich sieht. In dieser Situation kommt auch Jean-Lino die Erinnerung an seinen Vater, der stets denselben Psalm vortrug:

« Aux rives des fleuves de Babylone nous nous sommes assis et nous avons pleuré, nous souvenant de Sion. »

Dieser erinnert im ersten Teil an die Sehnsucht nach Rückkehr nach Hause, wo das Leben wieder geordnet ist, keine Sünden begangen sind und Gott dem Volk gnädig ist. Im nicht zitierten Teil wird die Drohung der Rache für die Verfehlung folgen, die auch Jean-Lino und seinen Nachbarn bevorsteht, die zu Komplizen der Tat werden.

Der Roman wird im Laufe der Handlung fast zu einem Krimi. Man weiß zwar um die Umstände der Tat, ist jedoch gespannt, wie das Problem gelöst werden kann und ob die drei Figuren davonkommen. Abgesehen vom ersten Fünftel, bleibt jedoch eher der Eindruck, dass er als Stück auf die Bühne gehört.

Yasmina Reza bringt die übliche Ordnung der Dinge im Leben ihrer Figuren durcheinander und lässt so ein unterhaltsames Szenario entstehen, das jedoch im Leser die ungute Frage zurücklässt, wie lange man selbst die öffentliche Fassade aufrechterhalten könnte.

Mathieu Riboulet – Und dazwischen nichts

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Mathieu Riboulet – Und dazwischen nichts

„Im Krieg sterben in einem Land in Frieden. Denn es herrscht Frieden. Kein einziger militärischer Krieg am europäischen Horizont, nicht einmal ein Bürgerkrieg, um solcherlei Töne wiederzuhören, wird man sich noch neunzehn Jahre gedulden müssen“

Im Europa der 60er, 70er und 80er Jahre herrscht Frieden und dennoch sterben Menschen. Mathieu Riboulet weigert sich, sich

„mit der Rede vom offiziellen Frieden abzufinden, dieser Lüge ungekannten Ausmaßes: Kalter Krieg für alle, heißer von 54 bis 62 für die Algerier, 53 für die Koreaner, von 54 bis 73 für die Vietnamesen und so weiter“

und schreibt seine sehr eigenwillige Biographie und Chronologie dieser Zeit. Er ist zu spät geboren, 1960, um an den Protesten von 1967/68 teilzuhaben, die 10 Jahre andauern sollten und von ihm als ein Ausbruch der Gewalt beschrieben werden,

„der auf den Straßen die Leichen hunderter Männer und Frauen hinterließ, wie Hunde abgeknallt.“

Auch 1972, als Pierre Overneys Tod durch einen Polizisten zu einer Großdemonstration in Pairs führte und in München die Olympischen Spiele durch die Geiselnahme der israelischen Mannschaft durch palästinensische Terroristen jäh ihren friedvollen Charakter verloren, ist er zu jung, um aktiv zu werden. Ebenso ist er nur Zaungast des deutschen Herbstes 1977 und die italienischen Studentenproteste im selben Jahr. Sein Kampf wird im Jahrzehnt danach kommen, als eine unheimliche Krankheit die Homosexuellen und Drogenabhängigen reihenweise dahinrafft:

„Wir hatten den Mut, unsere Körper aufs Spiel zu setzen, sie den Armen von Männern anzubieten, von Männern, die niemand wollte, doch den Mut, ausgetüftelte Anschläge durchzuführen, hätten wir auf keinen Fall gehabt. Es fehlte uns also die tragende Welle, die, in einer ungedachten Flut, alle Kräfte des Körpers in ein kollektives Bad schwemmt oder schleudert, in welchem die erzeugte Kraft immer größer ist als die Summe der eingebrachten Einzelkräfte”

Mathieu Riboulets autobiografisch gefärbter Roman ist ein sehr eigener Blick auf die Geschichte. Seine uneingeschränkte Befürwortung linksradikaler Ideen – nach den Erfahrungen in Hamburg beim G20 Gipfel vielleicht auch: Terroristen – ist das gute Recht des Autors. Die Ereignisse in Frankreich, Italien und Deutschland zwischen 67 und 78 in einen gemeinsamen Kontext zu stellen und die offizielle Redensart der friedlichen Zeit in Frage zu stellen, scheinen mir allerdings durchaus legitim.

Doch der abschließende Versuch, seinen privaten Kampf gegen die Diskriminierung, der er als Homosexueller ausgesetzt war, und gegen AIDS in diesen politischen Kontext zu rücken, finde ich eher ungewöhnlich, um nicht zu sagen: falsch. Hier werden völlig verschiedene Ebenen und Denkweisen vermischt. Natürlich wird Politik von Menschen gemacht, von denjenigen, die in der Gesellschaft oftmals die Meinung maßgeblich bestimmen. So gesehen ist durchaus eine Überschneidung gegeben. Die Grenze zwischen Öffentlichkeit und Privatheit, zwischen der Gesellschaft als Ganzem und dem Individuum, scheint er einreißen zu wollen.

Vorherrschende Meinungen zu hinterfragen ist richtig und wichtig. Auf Missstände hinzuweisen ebenfalls. Dies in literarischer Form zu tun ist allemal besser als mit Pflastersteinen. Aber wenn es Mathieu Riboulet vorrangig um die Anerkennung der Homosexuellen und vor allem ihrer langen Geschichte an Unterdrückung und Verachtung ging, da hat es ein anderer Franzose vor ihm eindrücklicher geschafft, dies ins kollektive Bewusstsein zu rufen. Édouard Louis Roman „En finir avec Eddy Bellegueule“ war für mich sprachlich wie inhaltlich weniger aggressiv gegenüber dem Leser und daher in seiner Wirkung und Aussage stärker.

Olivier Adam – Die Summe aller Möglichkeiten

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Olivier Adam – Die Summe aller Möglichkeiten

Zweiundzwanzig Figuren, deren Wege sich im L’Estérel im Hinterland der Côte d’Azur kreuzen. Antoine, großes Fussballtalent, der jedoch an seinem unkontrollierten Temperament immer wieder scheitert und beruflich sowie im Privatleben nicht auf einen grünen Zweig kommt. Mit Baseballschlägern niedergeknüppelt und beinahe tot wird er ins Krankenhaus eingeliefert. Sein Freund Jeff scheint etwas zu wissen, ist aber selbst vor Angst wie gelähmt. Antoines Schwester Louise hat andere Sorgen, sie will nicht mehr länger die Ersatzmutter für ihn spielen. Die Mutter seines Sohnes Nino, Marion, ist zwar in einer neuen Partnerschaft, kann jedoch die noch vorhandenen Gefühle für ihren Ex nicht leugnen. Im Krankenhaus liegt auch Paul, der gerade seine geliebte Hélène verloren hat, dabei wollte er doch mit ihr in den Tod gehen. Ebenso wie Léa, deren Eltern sie seit Monaten vergeblich suchten. Die Polizei hat viel zu tun, nicht nur der Überfall auf Antoine wirft Fragen auch, auch ein Einbruch und das mysteriöse Verschwinden gleich mehrerer Bewohner stellt sie vor Rätsel.

Die Figuren geben sich buchstäblich den Staffelstab in die Hand. Nacheinander begegnen sie sich und erzählen ihre Geschichten und Sichtweisen. Antoine beginnt, bevor er an Marion übergibt, die bei ihrem Job im Hotel dem alten Ehepaar Paul und Hélène begegnet. So setzt sich die Geschichte fort, bis sie wieder mit Antoine beschlossen wird. Durch die unterschiedlichen Perspektiven ergeben die einzelnen Kapitel erst zusammen eine vollständige Geschichte.

„Das ist das Problem mit dem Leben, dachte Antoine. Dasjenige, das man hat, ist immer zu eng, und das, das man gerne hätte, ist zu groß, um es sich auch nur vorzustellen. Die Summe aller Möglichkeiten ist das Unendliche, das gegen null tendiert.“ Alle Figuren haben in ihrem Leben ihre Träume nicht verwirklichen könne. Sie haben Entscheidungen für und gegen etwas getroffen und sinnieren darüber nach, wie es auch, womöglich besser hätte sei. können. Zum Beispiel als erfolgreicher Fußballer, oder mit einem anderen Partner, oder ohne einen Schicksalsschlag. Das Leben, das sie ihres nennen, führt zu Frustration, Langeweile, Verzweiflung. Doch einen Ausweg gibt es nicht, sie haben nur das eine. Und andere Möglichkeiten bieten sich nicht mehr, dafür ist zu viel passiert.

Neben einer Sozialstudie des gesellschaftlichen Randes, der Kriminellen, der Gescheiterten, derjenigen mit mehreren Jobs, um zu überleben, bleibt auch eine gewisse Spannung nicht aus, denn die Frage, was mit Antoine geschehen ist, wer ihn aus welchem Grund beinahe ermordet hätte, zieht sich durch das Buch, wenn sie auch nicht stringent verfolgt wird. Die Auflösung ist symptomatisch für das Leben der Figuren und daher ausgesprochen passend und logisch.

Der Roman überzeugt aufgrund zweierlei Aspekte: die Form der Konstruktion ist ungewöhnlich und erfordert einen exakten Plan, um am Ende in dieser Weise aufzugehen und stimmig zu werden. Die Figurenzeichnung schafft die Balance, den einzelnen Charakteren eine Stimme zu verleihen ohne Mitleid zu erregen, obwohl die meisten in irgendeiner Form Verlierer sind, und ohne sie für ihr Leben zu verachten, auch wenn sie für vieles an ihrer aktuellen Situation selbst Verantwortung tragen. Alles in allem hat Olivier Adam erneut die hohen Erwartungen erfüllen können.

Deborah Levy – Heim schwimmen

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Deborah Levy – Heim schwimmen

Es soll nur eine Woche erholsamer Urlaub an der Côte d’Azur werden. Der Autor Jozef, seine Ehefrau und Journalistin Isabel sowie deren 14-jährige Tochter Nina. Das Haus teilen sie sich mit ihren Freunden Laura und Mitchell. Schon bei der Ankunft droht Ungemach, im Pool treibt ein scheinbar lebloser Körper, der sich jedoch dann als ausgesprochen lebendige junge Frau herausstellt. Aus einem später nicht mehr nachvollziehbaren Impuls heraus lädt Isabel Kitty Finch ein, das noch freie Schlafzimmer zu nutzen. Isabel ahnt, dass dies der letzte Tropfen ist, der ihrer Ehe noch fehlt, um sie endgültig scheitern zu lassen. An allen Krisenherden der Welt ist sie präsent, während zu Hause ihr Mann das Bett mit anderen Frauen teilt und sich ihre Tochter zunehmend entfremdet. Ihre Freundin Laura ist ihr in diesem Moment auch keine Hilfe, steht diese ebenfalls vor einem Scherbenhaufen: das gemeinsame Geschäft ist pleite und sie und Mitch werden ihr Haus veräußern müssen. Keine guten Voraussetzungen für erholsame Ferien.

Deborah Levys Roman hat es 2012 bis auf die Short List des Man Booker Prize geschafft und wurde allseits für seine präzise Zeichnung von Figuren gelobt, die allesamt vom Leben enttäuscht oder frustriert sind und in eine ungewisse Zukunft blicken. Insbesondere Isabel wird sich der fragilen Lage bewusst, in der sie sich innerhalb des Familiengefüges und des Londoner Zuhauses befindet:

„In ihrem Haus in London war sie eine Art Gespenst. Wenn sie aus irgendeinem Kriegsgebiet zurückkehrte und feststellte, dass in ihrer Abwesenheit die Schuhcreme oder die Glühbirnen einen neuen Aufbewahrungsort erhalten hatten, in der Nähe, aber eben nicht genau dort, wo sie sonst immer gewesen waren, dann wurde ihr klar, dass auch sie keinen festen Platz im Haus der Familie hatte.”

Das Idyll der Kleinfamilie existiert nicht mehr. Vielleicht hat es dieses nie gegeben, trotzdem scheint die Verbindung zwischen ihr und Joe nicht gänzlich abgerissen, wie Tochter Nina erstaunt feststellt. Die kleinen Veränderungen sind es, die die Figuren letztlich völlig aus der Bahn werfen. Nachdem Joe – wie von Isabel schon zu Beginn prophezeit – mit Kitty geschlafen hat, stellt er fest:

„Alles war wie vorher, nur ein klein wenig anders.”

Dass dieses „klein wenig“ aber genau das ist, was ihm bislang an Mut gefehlt hat, wird erst einen Moment später klar. Deborah Levy benötigt nicht viele, ausschweifende Worte, um das Unglück ihrer Figuren auf den Punkt zu bringen und entwickelt so einen sehr eingängigen, eigenen Stil.

Ein kurzer Roman, in der Sommerhitze der Mittelmeerküste angesiedelt und somit perfekt für heiße Tage. Ein wenig hat er mich an Ali Smith „The Accidental“ erinnert, der mit einem ähnlichen Grundszenario spielt und bereits 2005 bis auf die Short List des Man Booker Prize vorgedrungen war.

Leïla Slimani – Chanson douce

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Leïla Slimani – Chanson douce

„Le bébé est mort. Il a suffi de quelques secondes. “ – Mit der Ankündigung des Todes des Babys beginnt Leïla Slimanis Roman „Chanson douce“. Doch wie kam es dazu? Myriam und Paul Massé sind jung, erfolgreich und die perfekte Familie mit der kleinen Mila und Baby Adam. Doch Myriam fühlt sich zunehmend falsch in der Rolle als Hausfrau und Mutter und als sie einen ehemaligen Studienkollegen trifft, der sie an ihre Karriere Anwältin erinnert, ist die Entscheidung schnell getroffen: eine Nanny muss her. Nach einem langen Casting entscheiden sie sich für Louise, die sofort die Herzen der ganzen Familie erobert. Sie kann nicht nur die trotzige Mila bändigen, sondern geht auch ganz in der Haushaltsarbeit auf und bald schon erstrahlt die Pariser Wohnung in ungeahntem Glanz. Immer abhängiger werden die vier von der resoluten und gutmütigen Frau; Myriam arbeitete mehr und mehr und auch Paul sehnt sich nach dem Leben vor den Kindern zurück und verbringt zunehmend mehr Zeit in seinem Tonstudio. Aber Louise hatte auch ein Leben vor den Massés und obwohl sie immer mehr in die Familie hineinwächst und dort praktisch einzieht, holt sie dieses Leben langsam wieder ein.

Leïla Slimanis Roman wurde mit zahlreichen Preisen geehrt, unter anderem dem Prix Goncourt 2016. Auch wenn ein Mord geschieht, handelt es sich nicht um einen Krimi, wirkliche Spannung wird auch nicht aufgebaut, eher ungute Ahnung. In Form der Analepse erzählt – immerhin weiß man vom ersten Satz an, dass die Kinder die Erzählung nicht überleben werden – nähert man sich langsam diesem Ereignis. Während die Handlung um den Haushalt Massé chronologisch voranschreitet, erfährt über Rückblenden von Louises Leben vor der Anstellung dort: ihr Mann, ein Taugenichts, der sein Leben mit Klagen verbrachte; ihre Tochter Stéphanie, die viel zu früh kam und unter den unsäglichen Verhältnissen stumm litt; die Vermieter und Arbeitgeber, die Louise systematisch schikanierten.

Der Roman lebt von den Figuren, vor allem die zwei Protagonistinnen symbolisieren hervorragend die Tragik der modernen Frau: Myriam, zerrissen zwischen Anspruch und Wirklichkeit, zwischen dem Wunsch eine gute Mutter zu sein und dem Verlangen nach beruflicher Selbstverwirklichung und Anerkennung. Das schlechte Gewissen als ständiger Begleiter, sowohl gegenüber den Kindern wie auch gegenüber ihrer Arbeit und den Klienten. Es scheint keinen wirklichen Zwischenweg zu geben und trotz aller Emanzipation bleibt der Ehemann und Vater bei dieser Problematik außen vor. Louise hingegen ist gefangen in den typischen Geringverdienerjobs als Pflegerin oder Kindermädchen, die ihr nie einen finanziellen Ausstieg aus der Misere ermöglichen. Dazu die Abhängigkeit von einem Mann, der nichts zum Haushalt beiträgt und sie in sein Unglück mit hineinzieht. Für kurze Zeit können die beiden Frauen sich der Illusion hingeben, ihrem Schicksal zu entkommen und die ausgelassene Freiheit von Bürden zu leben, doch dann werden sie von der Realität eingeholt, die brutal zuschlägt und den Moment der Glückseligkeit zerschlägt.

„Chanson douce“ ist erst der zweite Roman der Franco-Marokkanerin und lässt die Erwartungen für weitere Bücher der Autorin hoch steigen.

Pierre Martin – Madame le Commissaire und der verschwundene Engländer

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Pierre Martin – Madame le Commissaire und der verschwundene Engländer

Nachdem sie schwerverletzt einen Einsatz überlebt hat, fährt Isabelle Bonnet ins beschauliche Fragolin im Hinterland der Côte d’Azur. Dort hofft sie nicht nur auf Entspannung, sondern auch auf Klärung der Umstände des Unfalls, bei dem ihre Eltern einst ums Leben kamen. Doch ein Mord an einer jungen Frau und das Abtauchen des englischen Hausbesitzers erfordern ihre Unterstützung. Als Assistenten erhält sie den kauzigen Apollinaire, der jahrelang ins Archiv der Polizei verbannt war. Zusammen richten sie ihr provisorisches Büro ein und ermitteln in der verschworenen Dorfgemeinschaft. Daneben bleibt jedoch noch ausreichend Zeit, um private Angelegenheiten zu verfolgen und ungewollt lernt Isabelle auch die Männer der Region kennen.

Band eins der Krimireihe um Kommissarin Isabelle Bonnet. Pierre Martin, das bislang nicht gelüftete Pseudonym eines deutschen Autors, bedient sich der gängigen Versatzstücke für leichte Krimis in der französischen Provinz: ein Ortsfremder Ermittler, die zunächst abweisende Dorfgemeinschaft, die auch im Mord zusammenhält, Landschaftsbeschreibungen und regelmäßiger Genuss der regionalen Speisen. In dieser Hinsicht ist der Roman keine große Überraschung und kann die Erwartungen voll erfüllen.

Die Ermittler haben einen gewissen Charme, so dass man ihnen gerne bei der Spurensuche folgt. Die Figuren wirken insgesamt authentisch und das Ambiente ist dem Autor ebenfalls gut gelungen. Der Fall hat ungeahnte Entwicklungen, verzichtet aber auf spektakuläre Action und brutale Details. So entsteht ein perfekter leichter Krimi für heiße Sommertage.

Martin Walker – The Templars‘ Last Secret

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Martin Walker – The Templars‘ Last Secret

Rural France, St Denis in the Périgord region. Police officer Bruno this time has company: the Justice Ministry has send Amélie Plessis to get insight into basic police work. Before they can really get to know each other, they are called to the Commarque castle where a young woman was found dead. She seems to have been about to write some graffiti on the wall when she fell down. But soon they detect traces of foul play. The place of the crime scene does not seem to have been chosen by coincidence and soon Bruno and Amélie have to realise that they are not dealing with a simple murder case here, killing out of love or the like, but they are in the middle of an international plot of terrorism which threatens the lovely and peaceful region.

In his tenth case, we meet Bruno as we already know him from former novels: down to earth, a weakness for good food and the landscape and in order to solve his cases, he relies on his knowledge of the human nature and his good contacts in the region. Another woman enters the bachelor’s life, but this time she does not immediately win his heart, they have a rather professional relationship which turns over to some kind of friendship and liking. Both protagonists seem to be quite authentic and drawn from life.

The case is much more complicated than most of the others before. This time, the cause does not lie within the region or the people from the Périgord, but Martin Walker constructs a complex case of well-known Templar legends which are always attractive to a lot of people due to the mysteries around the order and any unanswered questions – not to talk of the Holy Grail – combined with international terrorism and threats as we, sadly, have witnessed in the last few years in Europe. I especially liked the development of the plot which made absolutely sense from an investigative point of view and was in no way farfetched in its extent.

All in all, exactly what I would expect in a novel from the Bruno series: an interesting case of murder embedded in the beautiful French countryside with hints at its food and culture.

Michel Bussi – Beim Leben meiner Tochter

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Michel Bussi – Beim Leben meiner Tochter

Ein Hotel am idyllischen Strand, wie gemacht für die junge Familie Bellion mit der bezaubernden Tochter Josapha. Doch dann beginnt der Alptraum: Mutter Liane wollte sich nur kurz auf das Zimmer zurückziehen; als Vater Martial eine Stunde später nach ihr sieht, ist sie verschwunden und im Zimmer eindeutig Spuren eines Verbrechens. Niemand hat die hübsche Französin weggehen sehen. Der Ehemann steht unter Verdacht, obwohl er selbst die Polizei informiert hat. Ein weiterer Mord auf der Insel La Réunion zieht die Schlinge um Martials Hals enger. Als die Polizei ihn verhaften will, flüchtet er mit dem Kind. Eine Hetzjagd beginnt. Was hat der Mann vor und wo ist der Leichnam seiner Frau?

Mein dritter Roman von Michel Bussi konnte leider nicht das halten, was ich mir von ihm versprochen hatte. Waren die beiden Vorgänger – „Die Frau mit dem roten Schal“ und „Das verlorene Kind“ – geprägt von Hochspannung, fehlte mir diese hier etwas. Auch wenn durch schnelle Wechsel und parallel verlaufende Handlungsstränge versucht wird, das Tempo der Handlung hoch zu halten und die Verfolgungsjagd durchaus immer wieder Spielraum für vielerlei Ausgänge lässt, konnten mich vor allem die Figuren nicht überzeugen.

Zunächst die Tochter Josapha. Immer wieder übernimmt schlüpft an als Leser in ihren Kopf und erfährt eine verstörende Diskrepanz zwischen der Innen- und Außensicht. Ein kleines Mädchen, das gerne spielt wird plötzlich zur scharf analysierenden Tochter, die kleinste Details beobachtet und die richtigen Schlüsse zieht. Dies passte für mich in keiner Weise zusammen. Der Perspektivenwechsel war meines Erachtens insgesamt völlig überflüssig für die Handlung. Auch Martial konnte bei mir nur wenig Sympathiepunkte erreichen. Es ist offenkundig, dass er nicht der Mörder ist und mehr hinter der Geschichte steckt, aber dadurch, dass Bussi uns als Leser zu lange von der Auflösung fernhält, kann man für sein Agieren und sein Leid nicht wirklich Mitgefühl aufbringen. So erscheint vieles, was er tut, irrational. Auch die Polizisten sind mir dieses Mal zu eindimensional, um authentisch zu wirken. Gelungen hingegen war die Einbettung der Insel im Indischen Ozean in die Handlung. Sehr viele spezifische Eigenarte der Bewohner und der Topographie fließen mit ein, wodurch der Roman eine ganz eigene Atmosphäre erhält und die Handlung nicht beliebig an einen anderen Ort verlegt we5rden könnte.

Zwar lösen sich am Ende alle Fragen und das Konstrukt der Geschichte war tatsächlich recht interessant ausgedacht, aber insgesamt packt der Roman zu wenig, um wirklich zu überzeugen.